La prise de poids due à la ghréline passe par le stockage des graisses plutôt que par l’appétit

Dans un travail publié dans Science Signaling, Jacques Pantel et ses collaborateurs du Centre de psychiatrie et neurosciences (UMR_S 894, Inserm/Université Paris Descartes)  viennent de proposer une explication à l’échec des tentatives pour moduler l’appétit en ciblant la ghréline ou son récepteur le GHSR, une voie considérée comme stimulatrice.

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